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théâtre, chansons, opéra

Mercredi 1 mai 2013 3 01 /05 /Mai /2013 10:26

 

 

 

Comme vous le savez sans doute, si vous êtes un fidèle de ce blog, je suis un non moins fidèle de France-Culture, fidélité qui a bien du mérite car cette radio ne s'est vraiment jamais remis de la direction de la toujours très nuisible Laure Adler. Il y reste néanmoins quelques émissions qui méritent de tendre l'oreille. L'édition "des matins" de ce jour est l'une d'entre elles. Elle a pour sujet le centenaire de Charles Trenet et elle est de très bonne tenue, à une exception près. Il y est dit que dans la vie quotidienne Charles Trenet était plutôt un sale type. Je m'insurge contre cette déclaration gratuite et mensongère. Il se trouve que j'ai eu l'honneur d'un peu connaitre ce grand monsieur que j'ai trouvé d'une exquise urbanité. D'autre part j'ai été, sur les bords de Marne, à La Varenne son voisin pendant une dizaine d'années, je le voyais passer souvent sous mes fenêtres parfois en très agréable compagnie, et je peux assurré qu'il était unanimement apprécié dans son quartier ( ce qui n'était pas le cas de sa mère) et bien au delà dans Saint Maur. 

 

Quand les Matins font boom : Charles Trenet a 100 ans ! 140 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Avec : Bertrand Dicale, journaliste et historien de la chanson. Il a publié une biographie de Jean Yanne : Jean Yanne : à rebrousse-poil (éditions First, novembre 2012).
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Dimanche 3 février 2013 7 03 /02 /Fév /2013 10:19

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Paris, février 2013

 

Je m'aperçois "en feuilletant" mon blog que la musique n'y tient qu'une place minime et pourtant elle m'accompagne souvent lorsque j'écris mes billets ou lorsque je met mes photos (et encore plus lorsque je les numérise) ou celles d'autres en ligne. C'est souvent du piano romantique ou du jazz, souvent encore au piano. Dans les années 70, j'ai beaucoup fréquenté les boites de jazz parisiennes en particulier "Le petit journal" et j'ai malheureusement perdu cette bonne habitude. Hier soir j'ai renoué avec cette pratique pour aller écouter au Sunset, Giovanni Mirabassi et son trio qui rendait hommage à Bill Evans. Sur la toile j'ai trouvé, j'espère pour votre plaisir, presque le même exercice réalisé il y a quelques mois à vingt métres du Sunset, au Duc des Lombards. Hier j'étais si près du musicien que j'avais peur qu'il me tombe dessus car Mirabassi bouge beaucoup en jouant, si près que je ne pouvais le photographier, alors voici l'image de la liste des morceaux qu'il a interprété et une partition...

 

 


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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 07:48

critique que faire de mr sloane comédie des champs élysées miche

 


Comme je le subodorais depuis quelques temps, et cela malgré mon anglophilie, qui n'est contrariée que par ma « nipponphilie », tous les dramaturges anglais ne sont pas Shakespeare, ni même Marlowe. C'est le cas de Joe Orton (1933-1967) l'auteur de ce « Que faire de mister Sloane » dans l’adaptation qu’en a faite Vanasay Khampommia. Pourtant il a eu une fin que l'on peut rapprocher de celle de l'auteur du « Règne blanc ». Déjà j'avais remarqué avec « Retour » de Pinter » que nous étions loin des sommets du cher William, et bien avec cette pièce de Joe Orton, je suis resté dans la plaine. Mais si cela ne vole pas haut c'est tout de même bien réjouissant. L'argument sur lequel se développe les trois actes de « Que faire de mister Sloane » (qui a déjà été plusieurs fois monté en France sous le titre « Le locataire *») est simplissime. Un beau jeune homme (Gaspard Ulliel) survient (on ne saura pas comment) chez Kath (Charlotte De Turckheim), une veuve mure et gironde, qui vit avec son vieux père gâteux (Jean Claude Jay), pour louer une chambre de sa demeure, demeure sise dans une décharge (y-a-t-il un sous texte philosophique à cette situation incongrue? Pour ma part il ne m'est pas apparu). A la vue de ce jeune mâle qui réveille à la fois ses pulsions sexuelles et maternelles, la veuve grimpe aux rideau (c'est une image, rideau de chintz précise-t-elle). Mais pour accueillir le jeune mâle dans son nid (passablement déglingué) elle doit avoir l'aval de Teddie, son frère (Michel Fau). Ce dernier tient sa soeur sous sa coupe car ayant réussi en affaire (on ne saura pas lesquelles), il subvient aux dépenses de la maisonnée qui vivote en des haines recuites. Il est a priori contre l'idée de sa soeur d'avoir un colocataire, la sachant particulièrement chaude à l'approche de la ménopause. Mais dès qu'il voit ce mister Sloane, il est dans l'état du loup de Tex Avery devant Betty Boop! Et accepte que mister Sloane habite la maison et dans son élan l'engage comme chauffeur. Durant toute la pièce le frère et la soeur vont se disputer les faveur du beau Sloane (dont on ignorera le prénom) qui les tient sous sa dépendance (sexuelle).

 


Tout comme pour le Le retour d'Harold Pinter (pièce avec laquelle « Que faire de mister Sloane » surtout pour la fin a de grandes parentés), le metteur en scène a choisi une option réaliste pour le décor ce qui l'interdit de pousser la pièce vers le surréalisme qui en est aussi une lecture possible.

Tout en restant dans le naturalisme on pourrait aussi, à l'inverse de ce qu'a fait Michel Fau, mettre en évidence le pathétique des conditions de Kat et de Teddie dont les caractères sont bien dessinée mais ici un peu dissimulés sous les interprétations savoureusement outrée qu'en font les acteurs. Le camp revendiqué de la mise en scène masque le coté très sombre de la pièce d'Orton.

Le naturalisme est ici du fait du décor, du également à Michel Fau, et non créé par le jeu des acteur – Incise – petit essais de description objective du décor:salle à manger cuisine des plus minables avec un authentique mobilier des années cinquante, table basse en faux bois, chaise avec siège et  dossier en vinyl rouge, tabouret recouvert de peluche synthétique , canapé recouvert d'un tissu à fleur usé, placards en bois peint en crème, une cheminée avec un faux feu de bois, des murs couverts de papier peint déchiré par endroit et des rideaux d’une accablante tristesse.Il y a aussi des bibelots tout aussi tristes: la reproduction d’une peinture de tête de cheval dans un cadre en plastique doré, une photo de chat encadrée, des petites porcelaine... Le tout est sous un plafond sale qui porte les stigmates de fuites d’eau.

La pièce repose avec l'angle pris par la mise en scène surtout sur ses acteurs (ce qui n'est pas étonnant puisqu'elle est faite par un acteur) et heureusement pour les trois principaux (quand a Jean Claude Jay s'il fait le job, loin de Vitez, il n'est pas tout à fait à l'unisson de ses camarades) ils sont fabuleux. Michel Fau qui signe la mise en scène s'est bien servi et on ne s'en plaindra pas. Il est toujours aussi extraordinaire. Comme la pièce quitte l'affiche le 31 décembre, il me reste à chercher où jouera-t-il ensuite pour réserver ma place pour sa prochaine prestation. Charlotte de Turckheim en fait des caisses et révèle un abattage que je ne lui soupçonnait pas. Il m' a semblé presque voir lors des échanges entre Michel Fau et Charlotte de Turckheim revenu d'entre les morts Jacques Charron et Jacqueline Maillan, ce qui n'est pas un mince compliment. Mais la révélation c'est bien sûr Gaspard Ulliel dont ce sont les débuts sur les planches et que j'avais bien sûr apprécié au cinéma dans par exemple « Le dernier jour » de Rodolphe Marconi, mais dont je ne pouvait soupçonné l'aisance gouailleuse au théâtre. Il fait jeu égal avec ses deux amoureux transis mais vachards et c'est un exploit. La très bonne scénographie de Michel Fau aide bien aussi les acteurs.

Cette farce noire a été écrite par Joe Orton en 1964 et Michel Fau a eu la bonne idée de ne pas moderniser la pièce. La tenue de chauffeur, due comme tous les costumes à David Belugou, qui sied parfaitement à Gaspar Ulliel semble avoir été dessinée par Tom de Finlande! Plus sérieusement il bon de se souvenir que cette pièce a été écrite quatre ans avant la fin de l'interdiction de l'homosexualité en Grande Bretagne. Ce qui explique que Teddie masque son homosexualité par divers subterfuges comme son intérêt pour le culturisme.

Les pièces de boulevard françaises se déroule toujours dans des milieux bourgeois (il doit pourtant bien avoir des prolos cocus!). Les anglais on eux inventé le boulevard chez les crapoteux dénués de tous sens moral, aucun sens de la culpabilité dans ce théâtre. Au final c'est plus rigolo car plus méchant et encore plus cynique réduisant la belle personne à de la viande consommable. C'est un peu en contrebande les Marx (brother et Karl) chez les freaks.

 

critique que faire de mister sloane comédie des champs élysées m


Nota:

1- Petit essai de cuistrerie littéraire et anglomane, je rappellerais que l'un des mentors de Joe Orton fut Terence Rattigan, très célèbre en son temps et bien oublié même en Angleterre et quasi ignoré chez nous. Rattigan connu le succès avec des pièce mettant les intermittence du coeur dans une société élégante, du Sagan du coté de Mayfair, un monde très loin de celui que met en scène Orton. Rattigan était comme Orton homosexuel.

2- Joe Orton a été assassiné en 1967 par son amant, Kenneth Halliwell, qui était jaloux de sa renommée et à qui il avait dédié la pièce, il fêterait ses 80 ans l’année prochaine. Que faire de Mr. Sloane, dès qu’elle fut créée en 64, connut le scandale mais reçut le prix de la meilleure pièce au London Critics Variety. Stephen Frears a transposé avec succès au cinéma le destin tragique de Joe Orton, dans Prick Up Your Ears en 1987 (pour plus d'informations voir:Site dédié à Joe Orton ). Sur l'oeuvre d'Orton une analyse passionnante et irréfutable, comme le nom du site qui l'héberge se trouve sur: http://andrewgallix.com/2008/06/10/pour-une-litterature-irrefutable/

3- Le tableau de Richard Lindner qui sert d'affiche et dont je ne vois pas bien le rapport avec la pièce est néanmoins superbe.

4*- Le locataire a été créé en France au Théâtre Moderne en 1971 avec Madeleine Robinson, Paul Crauchet, Harry Max et le jeune Daniel Colas. Je crois me souvenir que cette même année dans ce même théâtre se jouait « le gardien » de Pinter avec Sacha Pitoef et Jacques Dufilho... J'y étais!.

 

Joe Orton

 

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Toussaint Colombani au Théâtre de poche en 2009

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Jeudi 20 décembre 2012 4 20 /12 /Déc /2012 07:40

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Je ne sais pas si l'on se déprend des oeuvres comme il arrive qu'on le fasse des êtres sous l'effet du temps mais en ce qui me concerne c'est ce qui semble se passer pour le théâtre de Pinter dont j'étais un grand admirateur à la fin des années 60 alors que je m'ouvrais au théâtre. Mais avec ce paradoxe, en ce qui concerne Pinter, est que mon engouement était peut être plus nourri par le cinéma, « Accident », « The servant », « Le messager » , on voit par là que la patte de Losey n'était pas étrangère à mon admiration pour le dramaturge anglais, que par le théâtre.

J'avais déjà, il y a quelques temps, moins gouté « Le gardien » que lors de sa création et de ma découverte de cette pièce aux alentours de 1970! Mon désamour pour pinter s'est aggravé avec « Le retour ».

L'argument de la pièce est simple. Un homme Lenny (Micha Lescot) revient dans la maison familiale quelque part dans l'Angleterre, on peut supposer aussi que l'intrigue se passe dans les années 50 ou au tout début des années 60. Il est parti six ans auparavant et depuis ce départ (sa fuite?), il n'a pas donné de nouvelles aux siens. Il a profité de son absence pour se marier en Amérique où il enseigne la philosophie dans une université. Il revient accompagné de Ruth (Emmanuelle Seigner) sa femme. Le but de ce retour est de présenter son épouse, qui lui a donné trois enfants, que nous ne verrons pas, à sa famille. Bien curieuse famille vivant sous la férule de Max, le père (Bruno Ganz) qui pèse sur les deux frères cadets de Lenny. Il y a Teddy (Jérôme Kircher), une sorte de grand demeuré plus ou moins obsédé sexuel et Joey (Louis Garrel) manoeuvre sur les chantiers et boxeur raté. S'ajoute à ce trio, l'oncle Sam (Pascal Greggory) chauffeur de taxi, auto proclamé meilleur chauffeur du monde. Ce personnage a la particularité arborer avec ostentation une redoutable moumoute! Toute la pièce va être le choc entre les visiteurs et la maisonnée dont les membres vont être particulièrement perturbés par cette rencontre.

Il y a deux manières de montrer Pinter, soit en le tirant vers une abstraction qui le rapproche alors du théâtre de Beckett, soit vers le naturalisme. C'est cette dernière option qu'a choisi Luc Bondy faisant évoluer ses acteurs dans un vaste décor réaliste. On pense alors pour Pinter au cinéma de Stephen Frears ou de Mike Leigh. Le danger de ce traitement c'est le spectateur veut que le texte qu'il entend soit à l'unisson du décor qu'il voit, malheureusement ce n'est pas le cas avec « Le retour ».

Une mise en scène forte, et c'est la cas ici met en exergue un pan particulier d'une pièce, ici le machiste du prolétariat et son corollaire l'exploitation de la femme par l'homme.

Par ce traitement réaliste, nombre de contradictions et d'incohérences sont alors mises en lumière. Il met surtout en évidence le manque d'épaisseur des personnages à l'exception de celui du père. On ne peut que s'étonner que Lenny issu d'une telle famille de bras cassés ait obtenu un doctorat de philosophie. Rien d'ailleurs dans ses propos, rares et anodins, fait supposer qu'il soit lesté d'un pareil bagage.

Si Teddy est plus loquace que Lenny, c'est après le rôle du père celui qui comporte le plus de lignes de texte, on en sait encore moins sur lui que sur son ainé, sinon qu'il est le plus jeune de la tribu mais on ignorera par exemple jusqu'à la fin ses moyens d'existence. On peut supputer qu'il est vaguement maquereau...

Autre gène, le fait que certains personnages semblent avoir une personnalité constamment fluctuante. Sam au début semble le plus dérangé de la bande, puis au fil de la représentation se révèle en réalité le plus pragmatique et aussi le plus cynique. Plus problématique est la mue de Ruth, la femme de Lenny qui passe de mijaurée à allumeuse sans que l'on s'explique une si soudaine volte face.

L'inéquation entre ce que l'on voit et ce que l'on entend nous fait douter de ce que l'on entend. Par exemple que Ruth ai trois enfants, si c'est le but recherché c'est réussi, mais je ne suis pas certain que c'était l'intention de Luc Bondy.

Paradoxalement c'est cette insinuation du doute qui rend la pièce plus intéressante.

Je comprend bien que Luc Bondy dont la mise en scène exploite parfaitement la profondeur et la grande ouverture de la scène de l'Odéon, ait voulu faire travailler « un pays ». Bruno Ganz comme lui est zurichois donc Suisse alémanique et cela s'entend en revanche le spectateur en raison du fort accent de l'acteur, je passe sur le détail que ses fils, eux ne l'aient pas, lui ne l'entend pas toujours et perde une partie des réplique. Je ne met pas le talent de Ganz en doute en allemand il ferait un parfait Max. C'est le seul reproche que je ferais à la distribution par ailleurs excellente, il faudrait tout de même que Jerôme Kircher améliore lui aussi sa diction. Pascal Greggory est comme à son habitude bien meilleur sur scène qu'au cinéma et révélation il partage cette particularité avec Louis Garrel, ici particulièrement juste.

 

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Paris le 5/12/2012         

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Mercredi 5 décembre 2012 3 05 /12 /Déc /2012 07:58

 

George Zoritch (6 juin 1917 – 1er novembre 2009) a été une star internationale de la danse dans les compagnies rivales de celle des Ballets Russes. Après avoir quitté la scène il est devenu  un des enseignants les plus respectés de l'American ballet. Il est décédé à Tucson, où il a vécu, le 1er novembre 2009, âgé de 92 ans(ci-contre photo : George Zoritch par Carl Van Vechten, 1942)

Il est né à Moscou le 6 juin 1917, il s'installe après la révolution russe avec sa mère et son frère à Kovno en Lituanie, où il étudie la danse.Il a étudié avec la danseuse de Ballet Mariinski Olga Preobrajenska.

La carrière de M. Zoritch prend un chemin itinérant au travers des entreprises dirigées par autres émigrés russes. Après avoir dansé avec la troupe d' Ida Rubinstein en 1933, puis avec le Ballet classique russe, organisé par le veuf de Anna Pavlova, Victor Dandr. George Zoritch rejoint ensuite Bronislava Nijinska des Ballets Russes de Paris en 1935.

Son mentor déclarée était le chorégraphe Léonide Massine. Zoritch a joué dans les œuvres de Massine  monté par le ballet de Monte Carlo, où il est entré en 1938. Il est resté avec cette troupe jusqu'en 1962. Il a été dans les années 1940 et 1950 le danseur vedette du Grand Ballet du Marquis de Cuevas. Il est apparu dans quelques films à Hollywood, comme "Samson et Delilah" (1949) ainsi que dans des comédies musicales de Broadway.

Avec sa beauté, sa silhouette élégante et son charisme il fut l'interprète idéal des rôles titres dans « L'après-midi d'un faune » et "Le Spectre de la Rose". Dans un commentaire dans les années 1950, le critique français Irine Lidova l'a comparé aux « les jeunes grecs sculptés de Praxitèle ».


Le documentaire datant de 2005 intitulé « Ballets Russes » montre que George Zoritch lorsque avec la ballerine Nathalie Krassovska, tous deux à plus de 80 ans, qu'ils n'avaient rien perdu de leur amour de la danse lorsqu'ils commentent un segment de « Giselle », ballet pour lequel ils ont été partenaire.

Dans ses mémoires, « Ballet Mystique"(2000),  Zoritch a reconnu volontier qu'il n'était pas un grand technicien. Il a estimé que l'art était plus importante que la technique pour des danseurs comme lui qui ont rejoint les troupes composées par des émigrés russes qui ont fait la gloire des Ballets Russes de Serge Diaghilev dans les années 1930. 


George Zoritch par George Platt-Lynes
 
« Ce qui fait que le Ballet Russe a si bien réussi, c'était qu'il était composée de danseurs à demi mort de faim, qui ont tout donné depuis leur âme intérieure, »  déclarait Zoritch en 2007 au The Los Angeles Times. 

Zoritch a ouvert une école de danse à West Hollywood en 1964, deux ans après que le Ballets russes de Monte Carlo, dont il était la vedatte, ait été dissouts. Puis Il a enseigné à l'Université de l'Arizona à Tucson, de 1973 à 1987 et plus récemment siégé au jury dans les concours de ballet de Perm en Russie.





George Zoritch en Rouge et Noir, 1939


George Zoritch et NiniTheilade en Rouge et Noir, 1939


George Zoritch dans L'Apres-midi d'un Faune de Vaslav Nijinsky, 1937


George Zoritch dans L'Apres-midi d'un Faune de Vaslav Nijinsky, 1937
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