Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

promenade à Héraklion

Publié le par lesdiagonalesdutemps

promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
promenade à Héraklion
Héraklion, mai 2016

Héraklion, mai 2016

Partager cet article

Sin Destino de Leopoldo Laborde (réédition augmentée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Sin Destino de Leopoldo Laborde (réédition augmentée)

 

.Image_2


Mexique, 1999/2002, 1H37.

réalisation: Leopoldo Laborde, scénario: Leopoldo Laborde, montage: Leopoldo Laborde, image: Bruno Cazarin

avec: Fransisco Rey (Fran), David Valdez (David), Roberto Cobo (Sebastian) Sylvia Vilchis (Perla) Mariana Gaja (Angelica) Roberto Trujillo (le Client) Malenski Ruiz (Fran, Enfant)
 
Résumé

Sin Destino est avant tout le portrait de Francisco/ Frank ( Fransisco Rey ) dont on suit la destinée. Francisco est un garçon très mignon de 15 ans qui vend son corps à des hommes dans les rues de Mexico depuis qu’il a eu sa première relation sexuelle lorsqu’il était âgé de neuf ans avec un pornographe âgé, Sebastian ( Roberto Cobo ). Celui-ci a attiré chez lui le garçon alors qu’il lavait les pare brise des automobiles stoppées à un feu rouge. Francisco se prostitue pour manger mais surtout pour s’acheter sa coke. Son dealer, David ( David Valdez ), qui tapine également, est aussi son meilleur ami. David voyant que Francisco est de plus en plus paumé et confus sexuellement, Francisco est hanté par les images de sa relation sexuelle avec Sebastian, l’incite à faire l’amour avec une femme. Il lui propose de lui “prêter” sa copine, Perla ( Sylvia Vilchis ), elle aussi prostituée. Mais pour la première fois Francisco ressent une attirance sexuelle pour une femme, une belle jeune fille blonde ( Mariana Gaja ) qu’il a aperçu lorsqu’elle étendait sur une terrasse voisine du squat qu’il habite. Concomitamment, Sebastian après six ans d’absence réapparaît dans la vie de Francisco...

L’avis critique
 
“Sin destino” appartient, ce qui est presque un sous genre du film gay, les films sur la prostitution masculine. Le film est avant tout le portrait d’un de de ces garçons, un peu comme l’est “John” mais d’une facture toute différence. Avec une grande différence par rapport aux films américains, c’est filmé heureusement sans aucune pudibonderie et l’on se régale de la plastique du jolie Fransisco Rey qui interprète avec beaucoup de naturel le rôle principal même si le réalisateur privilégie outrageusement les relations hétérosexuelles par rapport à celles homosexuelles.

sin_2b
.
Le grand souci sur ce film c’est le parti pris de mise en scène qui aboutit à une esthétique assez proche du “Mala noche” de Gus Van Sant. Je dois dire que la prétention auteuriste du cinéaste m’agace particulièrement et vouloir expliquer qu’il a tourné en noir et blanc pour rendre hommage à Luis Buñuel car “Sin destino” s’inspire de Los Olvidados est à la vision de son film ridicule. L’ alibi du très petit budget ne tient pas plus. Il faut rappeler qu’aujourd’hui tourner en couleur n’est pas plus cher qu’en noir et blanc, bien au contraire (du moins en France, mais je serais surpris qu’il n’en soit pas de même au Mexique). Le film est tourné à la fois en 16 mm et en super VHS pour les séquences en couleurs. Je dois dire que d’emblée le choix du noir et blanc surtout quand celui-ci, comme c’est le cas ici est passablement pourri est une coquetterie qui m’irrite. Son noir et blanc souvent trop contrasté quand il n’est pas brûlé est charbonneux. Car c’est à la fois être poseur et ce procédé cri attention regardez moi, je fais de l’art et c’est aussi un peu faux cul par rapport au sujet et aux images que l’on voit. L’inévitable distance qu’instaure le noir et blanc veut aussi implicitement signifier moi je film le sexe d’adolescents filles et garçons (tous très jolis) mais je ne suis pas un voyeur, que non, je suis un artiste... néanmoins de nombreux plans débordent de sensualité... On sent que Laborde tout comme Larry Clark éprouve un réel plaisir à filmer les jeunes corps nus des protagonistes de son film.

sin_16
.
Leopoldo Laborde aggrave son cas en faisant des inserts couleur pour visualiser les rêves et les trips de cocaïne de son héros, (il doit sûrement confondre cocaïne et L.S.D.!). Le très instructif making of, lui filmé en couleur nous montre ce qu’aurait pu être le film en couleur et en voyant ces images on ne peut qu’avoir des regrets quant au choix du cinéaste. A ce propos il faut noter l’excellence de l’édition du dvd chez l’éditeur américain TLA. Le making of est remarquable et les scènes coupées (souvent pour des considérations techniques) commentées par le réalisateur sont éclairante sur les conditions de tournage et de post production ainsi que sur la personnalité du cinéaste.

sin_25
.
On regrette encore plus ce mauvais noir et blanc que la caméra, presque toujours portée, est maniée avec beaucoup de dextérité et surtout de fluidité impression encore renforcée par un montage habile. L’image est souvent bien composée. Si le réalisateur est parfois inventif, il a aussi souvent la main lourde lorsqu’il veut traduire en image ce qui se passe dans la tête malade de Francisco. Mais dans ce domaine le pire est le son subjectif sensé rendre l’état du garçon lorsqu’il se drogue. Le résultat est aussi ridicule qu’insuportable pour les oreilles.

sin_42
.
L’ hétérogénéité du film est très déstabilisante pour le spectateur. On passe, sans guère de transition, de scènes presque documentaires, ce sont les meilleures en particulier celles entre Francisco et David aux dialogues très juste et qui paraissent spontanées, à des séquences de pur mélodrame. Le jeux des acteurs sont eux même très hétérogène, si les jeunes jouent avec un naturel étonnant, Roberto Cobo dans le rôle de Sebastian, le pervertisseur, il jouait déjà dans Los Olivados, roule des quinquets comme on le faisait à l’apogée du cinéma muet expressionniste. Ce hiatus entre le jeux des jeunes acteurs et celui être sensé représenter la figure du corrupteur ne semble pas être une maladresse de direction d’acteur mais voulu et assumé. Le résultat est pour le moins curieux. Quant aux séquences oniriques, elles ont un petit coté David Hamilton sous acide...

sin_65
.
Autre rupture, cette fois de point de vue, dans le regard du réalisateur sur Sebastian. Au début du film il nous est présenté comme la caricature du vieux vicelard, ce qui d’après le cinéaste dans l’interview du making of n’a pas été sans conséquence en ce qui concerne l’accueil du public gay de “Sin destino”, alors que plus tard lors de ses retrouvailles avec Francisco au hasard des trottoirs de Mexico, il nous apparaît comme réellement amoureux du garçon. Ce qui est d'autant plus troublant que dans leFlashbacks nous montrant la rencontre entre Francisco enfant et le pornographe on peut comprendre que Sebastian a fait pendant un certain temps de l'enfant une sorte d'esclave sexuel, avant que le garçon puisse s'enfuir. Rien est dit dans le film sur la famille de Francisco qui semble sorti du bitume des rues de Mexico! L’ambiguité des personnages principaux, David, Francisco, Sebastian est d'ailleurs une des richesses du film.

sin_72b
.

Leopoldo Laborde (photo ci-dessous) est né en 1970 au Mexique. Cet autodidacte du cinéma est aussi un véritable athlète du 7 ème art à la fois metteur en scène, scénariste et monteur. Il a tourné son premier film amateur dés 11 ans. De 1988 à 1995, il a tourné 4 longs métrages avec une caméra vidéo non professionnel. En 1997 il réalise son premier film en 35 mm, Angeluz, une sorte de film fantastique de série Z qui est devenu par la suite un film culte au Mexique. Sin destino est tourné en 1999 mais sera véritablement terminé qu’en 2002. Depuis il a poursuivi sa carrière avec deux autres films, en 2005, “Enemigo” et en 2007 “Moradas”. Dans ces deux films on retrouve devant la caméra Roberto Cobo.
 




Je voudrais revenir sur les déclarations du cinéaste dans l’excellent making of du dvd, non moins, je le répète, excellent. Ce qui frappe d’abord c’est la naïveté de Leopoldo Laborde qui s’étonne de l’accueil parfois négatif qu’a reçu son film et cela d’horizons divers. Il n’est pourtant pas difficile d’imaginer qu’un film présentant la prostitution d’adolescents à Mexico comme à la fois endémique et la seule solution pour ces garçons pour survivre n’enchante pas les autorités mexicaine. Normal aussi qu’un film d’une facture aussi underground ne draine pas d’emblée un large public. Pas plus surprenant non plus qu’une partie de la communauté gay perçoive Sin destino comme un film anti homosexuel. Puisque on nous fait comprendre que si Francisco est devenu ce qu’il est devenu (et je ne peux pas en dire plus sans déflorer le scénario) c’est parce qu’il a été abusé sexuellement lorsqu’il était encore qu’un enfant par Sebastian. Autre idée sous jacente qui provoque le malaise, Sebastian, le pervers, même si c’est beaucoup plus ambiguë que cela dans le film et cette constante ambiguïté de tous les protagonistes n’est pas sans augmenter la gène que l’on ressent à la vision de Sin destino, est clairement identifié comme l’espagnol. On peut comprendre que seul un étranger et qui plus est un blanc peut corrompre le mexicain métisse, les deux charmants garçons que sont Francisco et David sont assez brun de peau...

Sin destino, très librement inspiré de “Los olivados de Luis Bunuel est un essai original et dérangeant à plus d’un titre, pour traiter des sujets aussi difficiles que la pédophilie et la prostitution masculine avec des parties pris cinématographiques radicaux. Cet aspect formel underground n’ annihile pas complètement heureusement ni la sensualité des corps ni l’émotion que l’on éprouve pour Francisco malgré une fin proche du ridicule.
Fateless, le film
 
 
Fateless 1
 

Fateless, 2
 
 
Fateless, 3
 

Fateless 5
 

Fateless, 6
 
Bande-annonce VO
 
 
Voir le film et le télécharger ICI
 

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

un lundi humide de mai (2)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
Haase contre Soke ce dernier gagnera logiquement cette rencontre entamée dimanche en voyant ce cinquième set on peut se demander pourquoi il a fallu autant de temps à l'américain pour conclure

Haase contre Soke ce dernier gagnera logiquement cette rencontre entamée dimanche en voyant ce cinquième set on peut se demander pourquoi il a fallu autant de temps à l'américain pour conclure

un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
Soke

Soke

un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
Johnson contrairement à ce que l'on pouvait penser ne pèsera pas lourd face à Verdasco.

Johnson contrairement à ce que l'on pouvait penser ne pèsera pas lourd face à Verdasco.

Verdasco

Verdasco

un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)
un lundi humide de mai (2)

Partager cet article

Musée archéologique d'Héraklion (1)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)

En regardant ces images, témoins de la culture minoènne ayez toujours à l'esprit que les plus récentes pièces datent de 1450 avant J.C. date de l'effondrement de cette culture du probablement au cataclysme qui engloutit la quasi totalité de l'ile de Santorin, catastrophe probablement à la base de la légende de l'Atlantide (à ce sujet je vous recommande le passionnant livre d'aventures qu'est "Les atlantes" de Georges Bordonove.

Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)
Musée archéologique d'Héraklion (1)

Le disque de Phaestos. Il a été découvert en 1çà! une équipe d'archéologues italiens qui fouillaient le site du palais de Phaestos. ce disque d'argile de 16 cm de diamètre et d'environ 2 cm d'épaisseur est orné sur ses deux faces de pictogrammes. Certains représentent des formes humaines, masculines ou féminines; d'autres des poissons, des os, des animaux ou des motifs végétaux. D'autres encore sont plus abstrait, ce qui laisse la possibilié de maint suppositions, certains y ont vu un extraterrestre ou l'Arche d'alliance (moi j'ai vu un punk!). A ce jour cette mystérieuse écriture n'a toujours pas été déchiffrée.

haches votives, Héraklion, mai 2016

haches votives, Héraklion, mai 2016

Partager cet article

Sovkov Sergey

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Sovkov Sergey

Publié dans peinture

Partager cet article

A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise

Publié le par lesdiagonalesdutemps

A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise

A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai transformée en petit musée un très bel échantillon d'icones de l'école crètoise.

A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
A Héraklion, dans l'église Sainte Catherine du Sinai belle collection d'icones de l'école crétoise
Héraklion, Crète, mai 2016

Héraklion, Crète, mai 2016

Partager cet article

un lundi humide de mai

Publié le par lesdiagonalesdutemps

un lundi humide de mai

Il faisait froid et humide en ce premier lundi des Internationaux de France. Muni d'un billet pour les annexes, j'ai réalisé ces quelques images. 

Milos Raonic peut être un futur vainqueur

Milos Raonic peut être un futur vainqueur

un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
son adversaire Tipsarevic était pour le canadien un premier tour délicat mais le serbe plus au sommet de son art n'opposera une résistance que dans le troisième et dernier set qu'il perdit néanmoins

son adversaire Tipsarevic était pour le canadien un premier tour délicat mais le serbe plus au sommet de son art n'opposera une résistance que dans le troisième et dernier set qu'il perdit néanmoins

un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
un lundi humide de mai
Paris, mai 2016

Paris, mai 2016

Partager cet article

L.I.E (Long Island Expressway ) de Michael Cuesta (réédition complétée)

Publié le par lesdiagonalesdutemps

L.I.E (Long Island Expressway ) de Michael Cuesta (réédition complétée)

 

01%2BFRENTE%2BAL%2BABISMO.jpg
USA, 2001, 108 minutes  
Réalisation: Michael Cuesta , production: Michael Cuesta, Linda Moran, Bastian Rene, scénario: Ryder M Stephen, Michael Cuesta, Gerald Cuesta, image: Romeo Tirone, son: Pierre Foldes    

avec: Brian Cox (John Harrigan Big), Paul Franklin Dano (Blitzer Howie), Billy Kay (Terrio Gary), Bruce Altman (Blitzer Marty), Walter Masterson (Scott), James Costa (Kevin Cole), LeFevre Adam (Elliot), Tony Donnelly (Brian), B Constance Barry (Anne Harrigan), Gladys Dano (Voice of Sylvia Blitzer), Brad Silnutzer (Henry), Bob Gerardi (Clifford), Marcia Debonis (Ecole conseiller), Emilio Cuesta (Howie Blitzer à 5 ans) Garvey Ray (le père de Brian), Angela Pietropinto (Mme Cole) 

 
02%2BGRAN%2BJOHN%2B%2526%2BSU%2BMADRE.BM
 
 03%2BHOWIE%2B%2526%2BGARY.BMP
Résumé
 
Howie Blitzer a seize ans. Il vient de perdre sa mère, qui est morte sur la Long Island Expressway. L'adolescent est incapable de surmonter cette perte. D'autre part son père a rapidement trouvé une remplaçante à sa feu femme. Cette nouvelle maitresse ne prête aucune attention au garçon. Howie fait partie d'une bande qui vole dans les maisons du voisinage dans cette banlieue typique de la classe moyenne américaine. Howie est attiré par l'un des habitants du quartier. Une forte personnalité, Jon Harrigan dit Big John. Une nuit le garçon dévalise la maison de Big John mais ce dernier le surprend. Mais curieusement le laisse partir. Une curieuse relation se développe entre Big John et Howie.
Howie est ami avec Gary qui est un prostitué à la Long Island Expressway. Gary connait John Harrigan, et sait que ce membre respecté du quartier, est aussi un homme attiré par les adolescents. Lorsque le père de Howie est mis en prison  pour avoir mal géré certaines transactions commerciales, Jon Harrigan est le seul à prendre soin de Howie...

L'avis critique
 
 04%2BHOWIE%2B%2526%2BGRAN%2BJOHN.BMP
 
Le titre original "LIE" fait référence à la Long Island Expressway qui est une autoroute et en même temps il est synonyme de mort, celle de la mère de Howie Blitzer, Sylvia, qui y est morte.
LIE  pourrait facilement être confondu avec un film de Larry Clark. Mais ce qui met LIE un cran au dessus des films de Clark c'est la peinture subtile de la relation entre les adolescents et les adultes, relation qui est chez Clark soit absente soit caricaturale.
Le film est avant tout une extraordinaire performance du grand acteur qu'est Brian Cox.  
En raison de la nature sensible du sujet, la pédophilie, de nombreux membre de l'entourage de Brian Cox lui ont conseillé de refuser le rôle du Major John Corrigan. Mais heureusement pour nous et pour lui, il a persisté dans son choix. Paul Franklin Dano est remarquable dans le rôle délicat de Howie Blitzer On a revu ce garçon dans "Little Miss Sunshine" . C'est sa mère, Gladys Dano, dans la vie qui interprète dans le film le rôle de Sylvia Blitzer, la mère décédée Howie que l'on voit dans des flashbacks et dans des séquences de rêve. 
Le réalisateur, qui a fait ses classes en filmant des épisodes de séries fameuses, en particulier de Six Feet Under  dont il a réalisé plusieurs épisodes sans oublier ceux de Dexter et de true blood,a déclaré que le grand thème de son film est la quête de l'identité sexuelle, et l'ambiguïté de l'orientation sexuelle de Howie et que sa relation avec Big John et Gary
 
05%2BCOMPA%25C3%2591IA%2BNO%2BRECOMENDAB
forme le noyau autour duquel l'intrigue se développe. 
Pour sa part, Brian Cox lors d'une interview a émis l'avis que son personnage se rendant finalement compte que le potentiel de Howie est tel que cette découverte provoque envers le garçon un sentiment  qui va au delà de son attirance sexuelle pour lui. Une grande partie de l'intérêt du film vient de cette ambiguité et de la modification petit à petit du regard de big John sur Howie. Big John de prédateur éventuel se mue en une figure d'un père alternatif. 

Ce film controversé fait passer son spectateur par des sentiments envers ses personnages et en particulier envers big John qui

 

 06%2BSCOTT%2BVS%2BHOWIE.BMP 

ressemble à des montagnes russes. Est il un parfait salaud, un manipulateur qui s'est construit un personnage pour mieux duper son monde et peut être pour commencer par lui même ou est il un homme en pleine rédemption provoqué par l'intrusion dans sa vie de Howie sorte d'ange sauveur?  Big John est un peu comme un charmeur de serpent, capable de manipuler les émotions du spectateur. N'est il pas surtout déchiré entre ses désirs sexuels et le désir sincère d'aider Howie. Big John peut aussi symboliser l'abîme dans lequel il est facile de tomber. Celui-ci peut paraître noble, mais Big John n'hésite pas à expulser son jeune amant Scott. 

07%2BHIJO%2BVS%2BPADRE.BMP
 
Il est dommage que la toute fin du film entre en contradiction avec tout ce qui l'a précédé, mais cette concession au politiquement correct devait être indispensable pour obtenir le financement pour le tournage.
Certaines parties de ce film ont été tournées sur le site de l'École Harborfields, situé à Greenlawn, dans l'état de New York, près de la Long Island Expressway. 

A sa sortie aux USA, le film a été initialement interdit au moins de dix-sept ans, mais ensuite cette restriction  a été enlevée.

En 2006 Cuesta réalise  son second long-métrage, 12 and Holding. Toujours sur l'adolescence, ce film évoque la relation d'un jeune garçon à la mort.
LIE, 2001, le film

 

LIE, 2001, 1

 

LIE 2001, 3

 

 

LIE, 2001 2

 

 
LIE, 2001 6

 

Bande-annonce

 

 

Voir et télécharger le film ICI

Publié dans cinéma gay

Partager cet article

Que la jeunesse...

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...
Que la jeunesse...

Publié dans adolescent

Partager cet article

Pause du blog de 3 semaines

Publié le par lesdiagonalesdutemps

Chers visiteur je vous annonce 3 semaines de pause, 2 pour voir comment le Minotaure était logé et 1 comme chaque année du coté de la porte d'Auteuil.

J'espère qu'à mon retour je croulerai sous les dons! Merci d'avance.

Pour les sous c'est dans la colonne de droite avec Paypal

Pour les images et autres informations demandées cliquer sur "contact" juste sous le bandeau titre du blog.

Surtout n'oubliez pas les commentaires, là c'est à la fin de chaque billet.

A bientôt et portez vous bien

Partager cet article